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Mois Sans Tabac 2021 : Pourquoi se lancer avec la Cigarette électronique ?

Mois Sans Tabac 2021 : Pourquoi se lancer avec la Cigarette électronique ?

Le 04 octobre 2021, Santé Publique France annonçait déjà par communiqué l’ouverture des inscriptions au Mois Sans Tabac. Un défi incontournable ayant enregistré depuis 2016 pas moins de 900 000 participations. Parce qu’il vaut mieux prendre le temps de bien se préparer pour mettre une grosse claque au tabac dès le 1er novembre, les fumeurs sont ainsi invités à s’inscrire sans attendre sur leur site dédié. Pour ce faire, il suffit de renseigner ses coordonnées sur la page d’inscription et de cliquer sur « rejoindre le mouvement » pour ouvrir un compte personnel et se rapprocher de l’une des 16 équipes régionales en place, et intégrer une communauté qui vous soutiendra pendant tout le mois, animée par un modérateur.

Rien de bien neuf sous le ciel de cette 6ème édition du Mois Sans Tabac, qui reprend ses dispositifs à succès pour informer les fumeurs et les accompagner tout le mois de novembre pendant la partie la plus dure de leur sevrage tabagique. Passer le cap des 30 jours multiple en effet par 5 les chances d’arrêter de fumer définitivement, puisqu’au-delà les symptômes de manque réduisent drastiquement. Vous retrouverez ainsi au programme de 2021 le célèbre kit d’aide à l’arrêt Mois Sans Tabac et son programme de 40 jours avec sa roue des économies, un flyer présentant les outils permettant de décrocher du tabac et un second rappelant comment se rapprocher d’un professionnel de santé pour réussir son défi et pourquoi. La plateforme tabac-info-service suit le mouvement et facilite l’accès à des informations utiles pour déterminer sa dépendance et sa motivation, et pour préparer sa stratégie d’arrêt pour optimiser ses chances de réussite. L’application d’e-coaching Tabac info service reste elle-aussi disponible, avec un programme d’e-coaching personnalisé incluant de nombreuses astuces, vidéos de soutien, et informations sur les bénéfices de l’arrêt jour après jour. Les participants pourront aussi bénéficier du soutien d’autres fumeurs en plein défi en rejoignant la communauté Mois Sans Tabac sur les pages Facebook, Twitter et Instagram animées par Santé Publique France. Très bien, très bien, mais la cigarette électronique dans tout ça ?

Apercu site Mois Sans Tabac

Si les organisateurs de l’évènement proposent quelques nouveautés pour mieux accompagner les fumeurs, la vape comme outil de sevrage tabagique est encore une fois aux abonnés absents. Les fumeurs auront en effet comme aide supplémentaire un espace dédié sur le site internet pour accéder à un entretien individuel ou collectif d’aide à l’arrêt du tabac avec un professionnel de santé, soit en présentiel, soit par téléphone au 39 89, ou en visio-conférence. Mois sans Tabac a également rejoint Wanted Community, une communauté d’entraide et de coopération sociale présente sur Facebook, qui permettra de diffuser des messages de solidarité à près d’1 million de membres, répartis dans une dizaine de villes françaises. Des progrès malheureusement insuffisants compte-tenu du manque considérable que représente l’inexploitation de la cigarette électronique dans le cadre du Mois Sans Tabac. Heureusement, certains professionnels de l’addiction répondent présent pour corriger le tir et rappeler que la vape est un outil précieux d’aide à l’arrêt du tabac et de réduction des risques au niveau local, comme au sein du réseau de Santé Addiction du Vaucluse, où un café visio le 05/10/2021 a permis au Dr Philippe Arvers de la Société Francophone de Tabacologie (SFT) et au Dr Valentine Delaunay, tabacologue & addictologue, membre de SOVAPE, de transmettre leurs connaissances sur le sujet. Découvrons alors ensemble les 10 bonnes raisons de se lancer dans le Mois sans Tabac 2021 avec la cigarette électronique. Après lecture, vous saurez pourquoi et comment la vape vous aidera à relever le défi les doigts dans le nez, et en toute sécurité !


La cigarette électronique est aussi sûre et contrôlée que les substituts nicotiniques

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Il existe une crainte injustifiée à propos des e-liquides des cigarettes électroniques. Il est encore commun d’entendre que l’on ne sait pas ce qu’il y a dedans, et que ce ne sont pas des produits suffisamment contrôlés. En cause : une volontaire désinformation médiatique qui ne fait qu’entretenir les craintes. Le Dr Philippe Arvers prend notamment en exemple la célèbre affaire des maladies pulmonaires survenue aux USA, très largement couverte d’articles en tous genres, lors de laquelle les CDC (Centers for Disease Control and Prevention) ont entretenu l’idée que la nicotine des e-liquides standard pouvait en être responsable pendant un temps malgré des connaissances sur la vraie provenance du problème : une composition d’e-liquide impropre à la consommation, issue d’un marché non réglementé, avec la présence d’une huile non destinée à l’inhalation, les corps huileux ne pouvant être supportés par les poumons.

Le Dr Delaunay rappelle que pourtant peu de produits de l’industrie agroalimentaire et pharmaceutique subissent autant de contrôle que les e-liquides nicotinés. En Europe, depuis 2014 et la Directive Européenne des Produits du Tabac (TPD), les compositions des e-liquides sont en effet soumises à notification et à des tests préalables afin de s’assurer de leur innocuité avant de les laisser rejoindre le marché. En France, l’exigence de qualité sanitaire est même encore plus marquée et dépasse l’obligation européenne de surveillance. L’ANSES est en charge de superviser et d’expertiser les processus de déclaration et de vérification. Les e-liquides nicotinés font l’objet d’une fiche de donnée de sécurité (FDS), d’emballages réglementés, d’une classification de leur étiquetage, d’une déclaration au Centre Anti Poison et de Toxicovigilance Français (CAPTV) ainsi qu’à l’Institut National de Recherche et Sécurité (INRS). Le Dr Philippe Arvers ajoute que certains e-liquides français au niveau d’exigence sanitaire imbattable ont même carrément obtenu LE critère de qualité ultime : la certification AFNOR. Difficile ainsi de trouver produits plus fiables et sécurisés pour se lancer dans le Mois Sans Tabac !

Ainsi, on trouve uniquement dans les e-liquides une base composée de ceux ingrédients. Premièrement, le propylène glycol (PG) issu de la pétrochimie (ou le mono propylène glycol végétal (MPVG), voire le végétol, un substitut au PG pour les personnes sensibles à son caractère hygroscopique), vecteur des arômes des e-liquides, utilisé dans de nombreux produits agroalimentaires, cosmétiques et pharmaceutiques compte-tenu de sa non-dangerosité. Deuxièmement, de la glycérine végétale, non dangereuse également, aux nombreuses applications médicales, cosmétiques et alimentaires, et responsable de la densité de la vapeur. On trouve ensuite des arômes de grade alimentaire ou vapologique, naturels, artificiels ou de synthèse, responsables du goût d’un e-liquide, présents également dans l’industrie agroalimentaire, et éventuellement de l’eau déminéralisée et de l’alcool éthylique (pour fluidifier le mélange) dosé entre 0 et 5%. En guise de principe actif : de la nicotine liquide obtenue par la distillation de feuilles de tabac, dosée entre 0mg/ml et 20mg/ml. Enfin, seuls les e-liquides non AFNOR peuvent contenir parfois, en plus de ces ingrédients sans danger, quelques produits plus sujets à controverse, comme par exemple le sucralose, ou des traces de métaux lourds. Inutile de s’en méfier pour autant en tant qu’ancien fumeur : vous passerez d’une concentration dangereuse de ces substances dans une cigarette à un taux infime dans un e-liquide, non jugé dangereux par l’ANSES. Et si vraiment cela vous préoccupe, il vous suffira de porter votre dévolu sur un e-liquide estampillé AFNOR pour leur dire adieu définitivement.

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Vapoter pour se sevrer est efficace et recommandé par les tabacologues pendant le Mois Sans Tabac

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Dans l’émission Les pouvoirs du corps humain diffusée sur France 2 le 28 septembre 2021, la tabacologue Françoise Gaudel s’est exprimée au sujet de la vape en tant qu’outil de sevrage nicotinique en ces termes : « La vape ça marche. D’ailleurs les fumeurs qui veulent arrêter n’ont pas été dupes. Ils se sont saisis de la vape. La vape est un excellent moyen pour quitter le tabac si on utilise un produit suffisamment dosé et si on ne fume pas à côté. » Petit à petit, malgré une tendance encore déconcertante à la désinformation en France, la vape arrive toutefois à se faire une place dans l’estime des sociétés savantes françaises. Le chemin reste long, initié par l’organisme national de santé nommé Public Health England de nos voisins d’outre-manche, qui communique chaque année, depuis 2015, un rapport sur le vapotage, clame une moindre dangerosité de 95% par rapport au tabac, et mène des actions concrètes avec la vape dans le cadre du Stoptober, le mois sans tabac britannique. Car si dès 2016 en France, le Haut Conseil de Santé Publique a conclu que la vape est une aide pour arrêter ou réduire la consommation de tabac, aucune promotion de la vape pour une telle utilisation n’a jamais été véritablement effectuée dans le pays. Seules quelques informations sur le sujet sont présentes sur le site Tabac-info-Service, rédigées en association avec SOVAPE en 2017. Le Dr Delaunay et le Dr Avers recommandent cependant, lors du café-visio du 05 octobre 2021, aux professionnels de santé présents, amenés à accompagner des patients souffrant d’addiction au tabac, de ne pas hésiter à proposer la cigarette électronique, en raison de son efficacité. Ce malgré qu’elle ne soit pas prescriptible sur ordonnance à la différence des substituts nicotiniques recommandés par la Haute Autorité de Santé pour une prescription en première intention, et donc non remboursable par l’assurance maladie. Car même si certains projets incluant la vape pour contrer l’addiction au tabac émergent parfois localement et rarement en France grâce à une Agence Régionale de Santé (ARS) plus favorable à la vape qu’une autre, le Ministère de la Santé garde en effet encore pour le moment un seul mot d’ordre : ne pas financer ce genre d’initiatives pourtant louables.

Le Dr Philippe Avers rappelle que plusieurs études montrent que la cigarette électronique double les chances d’arrêt du tabac, et que les enquêtes de Santé Publique France révèlent que la vape est jugée meilleure méthode d’arrêt du tabac par les fumeurs, et qu’elle apporte de meilleurs résultats qu’une association d’une cigarette électronique et d’un substitut nicotinique, mais aussi qu’une prise de substitut nicotinique traditionnel (patchs, gommes) seule. Le Pr Neal Benowitz, professeur de médecine à l’université de San-Francisco en Californie, et auteur de plus de 500 publications dans le champ des addictions, a publié en septembre 2021 un article dont une partie traite du rôle de la vape dans le sevrage tabagique, dans le Journal of Clinical Pharmacology, qui confirme les propos du Dr Avers. Il y expose en effet que ceux qui arrêtent de fumer seuls et utilisent la vape ont un taux d’abstinence supérieur à ceux qui ont recours aux traitements de substitution nicotinique ou qui ne prennent rien. Le Professeur Bertrand Dautzenberg, pneumologue, est également très favorable à la vape pour un sevrage tabagique. Il communiquait dans une interview d’European Scientist du 4 octobre 2021 que « Schématiquement, tous les médecins qui soignent les patients, qui voient les fumeurs, sont à fond pour la vape et trouvent que c’est un produit merveilleux. […] Beaucoup de fumeurs sont passés à la vape et ne sont aujourd’hui ni fumeurs ni vapoteurs. Ils ont tout arrêté grâce à la vape comme substitut nicotinique. Dans mes pratiques de tabacologie, je propose des patchs, de la varénicline… Tout comme je conseille de la vape sur mes ordonnances, en forme de conseil cependant, car c’est un produit de consommation courante, de la même manière que je suggère de la diététique ou de la pratique sportive. Mais j’intègre tout à fait la vapoteuse et c’est quelque chose qui marche très bien. […] (Avec) la même nicotine qui est dans les patchs, purifiée à 99,6 % et de qualité pharmaceutique. »

Apercu Cochrane

Le Pr Dautzenberg évoque une autre étude randomisée intéressante qui compare la cigarette électroniques aux autres substituts nicotiniques et prouve son efficacité. Publiée par Peter Hajek dans la revue New England Journal of Medicine, elle démontre que la vapoteuse est plus appréciée que les autres substituts car elle continue d’être utilisée au-delà de quatre semaines, contrairement aux autres produits d’aide au sevrage (abandonnés eux à 90% par les personnes peu motivées). Il rappelle que « tous les produits qui apportent la nicotine de façon très régulière et lente, comme les patchs ou la vape sont des produits de sortie du tabac. La quantité de nicotine prise par quelqu’un qui passe de la cigarette à la vape diminue de façon colossale dans les trois mois dans 80 % des cas », et que « Ce qui manque, c’est l’étude définitive qui compare la vape aux autres traitements d’arrêt du tabac et qui exhausserait la vape comme un traitement officiel. Là on n’a pas les études avec trois ans de recul. […] Mais on a des études épidémiologiques qui sont déjà colossales. » Plus récemment, le 14 septembre 2021, une nouvelle méta-analyse de 61 études a été publiée par l’institution Cochrane, reconnue pour sa fiabilité. Elle compare le statut tabagique de fumeurs qui ont arrêté grâce à différentes méthodes (vapotage avec nicotine, vape sans nicotine, substituts nicotiniques en tous genres, médicament (varénicline), soutien comportemental et arrêt sans aucune aide) après six mois d’utilisation. Elle montre que l’utilisation d’une cigarette électronique avec un e-liquide nicotiné est la méthode la plus efficace pour arrêter de fumer, avec 9 à 14 % d’arrêt du tabac contre 7% avec l’utilisation d’une e-cigarette et d’un e-liquide sans nicotine, contre 6% pour les substituts nicotiniques classiques, et contre 4% pour un arrêt sans aucune aide. L’Institut Cochrane conclut à une preuve modérée de la supériorité du vapotage avec nicotine par rapport aux autres méthodes de sevrage tabagique, et recommande la réalisation d’autres études pour confirmer cette donnée. Leur conclusion prudente est expliquée dans cet article du 02 octobre 2021 paru sur UnAirNeuf.org : « Le problème est connu : les essais cliniques randomisés (ECR) en double aveugle, étalon-or de la pharmacologie, ne sont pas aisément applicables à un produit grand public qui n’est pas un traitement médical ainsi qu’à cause de l’infinie variété de ses utilisations. Malgré les constats de l’efficacité du vapotage non contestables en population, les preuves expérimentales de certitude sont limitées par ces imprécisions, et il est probable qu’elles le resteront durablement. » C’est ce qui explique la différence de données entre la théorie et les résultats de terrain, comme ceux annoncés par le Public Health England, qui réalise de nombreuses actions contre le tabac avec la vape et en retire des chiffres bien plus importants : plus de 60% de réussite d’arrêt du tabac en associant l’utilisation de la cigarette électronique à un accompagnement spécialisé.

Plus d’infos sur le rapport du Public Health England dirigé par Ann Mc Neil paru en février 2021 prouvant l’efficacité de la cigarette électronique pour un sevrage tabagique dans notre article Nouvelles preuves de l’efficacité de la vape dans la lutte contre le tabagisme.

Le Dr Delaunay évoque également une différence capitale entre vapoter et fumer, très importante pour contrer l’addiction : une nicotinémie sans shoot, différente de la cigarette, moins prompte à entraîner une dépendance, mais très efficace à condition d’utiliser sa cigarette électronique suffisamment régulièrement. N’ayez donc crainte de ne pouvoir vous détacher de la cigarette électronique par la suite ! En plus de réduire les risques pour votre santé (nous y reviendrons), la vapoteuse est moins addictive que la cigarette car sa délivrance de la nicotine est différente de celle de la cigarette (mais aussi parce qu’elle ne contient pas les additifs de la cigarette ajoutés au tabac dans une cigarette pour augmenter la dépendance nicotinique). En fumant, un pic de nicotine arrive en effet dans l’organisme (un shoot), avant de redescendre progressivement, entraînant une sensation de manque qui implique de rallumer une cigarette, mais qui arrive à longue distance de la prise. En vapotant, il faut plusieurs bouffées prises régulièrement pour atteindre une nicotinémie suffisante (semblable à celle obtenue après une seule cigarette), puis des prises rapprochées dans une journée pour conserver la sensation de satiété nicotinique et ne pas ressentir de manque. Le Dr Delaunay recommande en effet de prendre quelques bouffées toutes les 15 à 30 minutes pour garder une bonne nicotinémie. Rien à voir donc avec la cigarette, et pourtant autant de satisfaction à la clé.


Vapoter permet de remplacer rapidement et intégralement le tabac, réduit les risques et préviens les rechutes

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La communauté médicale est d’accord pour dire que seul un arrêt franc du tabac permet au patient de bénéficier d’une vraie réduction des risques pour la santé. Diminuer sa consommation de cigarettes n’est pas suffisant. Mais parce que chaque pas compte, il ne faudra pas se décourager pendant le Mois Sans Tabac si vous ne parvenez pas à faire autrement qu’une cohabitation tabac/substitut nicotinique. Sachez toutefois que la vape est une méthode qui permet d’éviter ce besoin de cohabitation et de dire définitivement adieu à la cigarette très rapidement, pour s’y substituer intégralement, puisqu’elle est le seul substitut qui comble le manque de l’action de fumer en plus du manque de nicotine, mais nous y reviendrons.

Grâce aux nombreux taux de nicotine existants dans les e-liquides, la cigarette électronique permet de trouver un juste dosage par rapport à son niveau de dépendance, et de le faire ensuite évoluer avec précision à son rythme, ce qui est capital pour un détachement progressif et sans sensation de manque. Le Dr Delaunay explique en ces termes : « On a aucun intérêt à baisser trop vite le taux de nicotine. Il faut y aller doucement pour obtenir une stabilisation. » Et pour cause : une fois que vous aurez trouvé le dosage de nicotine dont vous aurez besoin au début de ce Mois Sans Tabac, et qu’il vous permettra de ne plus fumer sans ressentir de manque : l’objectif de réduction des risques pour votre santé sera atteint, qu’importe si vous conservez ce taux pendant longtemps avant de pouvoir le réduire. Pourquoi ? Parce que les effets délétères pour la santé ne sont pas liés à la nicotine mais à la multitude de substances toxiques déjà présentes dans une cigarette, ainsi que celles qui se créent et se libèrent sous l’effet de la combustion.

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Responsables d’une inflammation chronique dans les cellules des voies respiratoires dès leur passage par inhalation, ces toxiques entraînent des maladies pulmonaires et peuvent même entraîner des mutations à l’intérieur des cellules avec lesquelles elles sont en contact, et contribuer au développement de cancers ORL et pulmonaires, mais pas uniquement, car elles atteignent d’autres organes après les poumons. Ces substances migrent en effet dans le corps via la circulation sanguine, en passant des capillaires pulmonaires à de plus gros vaisseaux sanguins, dont les artères coronaires qui irriguent le cœur, organe proche des poumons. Ce faisant, elles font libérer à l’organisme davantage de marqueurs inflammatoires et entraînent l’envoi de cellules immunitaires à la surface des vaisseaux sanguins, et contribuent au développement de l’athérosclérose : l’obstruction des artères par une plaque d’athérome, responsable d’accidents ischémiques graves tel que le tristement célèbre infarctus du myocarde. En septembre 2020, Le Dr Martin Juneau, Cardiologue et Directeur de la prévention à l’Institut de Cardiologie de Montréal, rappelait ainsi dans un article que les personnes qui fument un paquet par jour ont un risque 5 fois plus élevé d’infarctus du myocarde comparativement à celles qui n’ont jamais fumé.

Ce risque est bien différent avec la vape, le Dr Juneau révélant l’existence d’études randomisées fiables prouvant la réduction des risques apportée par l’utilisation d’une cigarette électronique. La plus importante d’entre elles, nommée Cardiovascular Effects of Switching From Tobacco Cigarettes to Electronic Cigarettes, parue en décembre 2019 dans le Journal of The American College of Cardiology, prouve en effet que passer de la cigarette à la vape entraîne une amélioration de la santé des vaisseaux sanguins en 1 mois seulement. Une donnée d’une importance capitale si vous souhaitez arrêter pour votre santé dans le cadre du Mois Sans Tabac, quand on sait qu’environ 20 % de tous les décès liés aux maladies coronariennes sont en effet imputables au tabac, et que ces mêmes maladies sont la principale cause de mortalité associée au tabagisme, bien devant le cancer du poumon. D’autres études existantes prouvent une amélioration de la fonction pulmonaire, ainsi que des infections pulmonaires et des maladies bronchopulmonaires, dont les crises de bronchopneumopathie chronique obstructive, en passant du tabac à la vape, dont cette étude parue dans l’International Journal of Chronic Obstructive Pulmonary Disease en octobre 2018. Le Dr Delaunay rappelle quant à elle que l’amélioration des problèmes de santé se passe avec la vape au même rythme qu’avec les substituts nicotiniques habituellement prescrits. Les sociétés savantes françaises d’addictologie, d’anesthésie-réanimation, de cardiologie, ainsi que la Société Francophone de Tabacologie (SFT) reconnaissent d’ailleurs la vape comme un outil de réduction des risques tabagiques. L’Institut National contre le Cancer (INCA) est encore plus catégorique : il parle carrément d’un outil de suppression des risques de cancer.


Pendant le Mois Sans Tabac, seule la vape permet d’imiter la gestuelle rituelle de la cigarette

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Selon le Dr Philippe Arvers de la SFT, la dépendance au tabac n’est pas que nicotinique, mais également due à un aspect rituel et comportemental. Lorsqu’un individu fume, il a l’impression qu’il va se sentir mieux et se déstresser, et chaque cigarette devient un rituel de détente qu’il s’accorde plusieurs fois sans la journée. Si des exercices respiratoires et une thérapie cognitivo-comportementale peuvent être proposés pour accompagner cet aspect capital du sevrage tabagique, il existe un autre moyen de ne pas en souffrir : choisir la vape en guise de substitut nicotinique pour ce mois Sans Tabac. Le Dr Delaunay l’explique par l’existence d’une gestuelle propre au vapoteur qui vient se substituer rapidement à celle du fumeur. Dans l’émission Les pouvoirs du corps humain diffusée sur France 2 le 28 septembre 2021, une ancienne fumeuse offre son témoignage et évoque à cette occasion l’aspect rassurant et apaisant de sa cigarette électronique, qu’elle n’a su trouver dans aucun autre substitut.

Et si, plus que le fait de prendre un substitut nicotinique importait une prise par aspiration, obligeant d’effectuer des pauses dans sa journée avec de profondes respirations ? Alors la cigarette électronique aurait un atout de plus dans sa manche par rapport aux autres substituts pour triompher du Mois Sans Tabac. Le Dr Delaunay revient sur cette sensation permise par la cigarette électronique, qu’elle nomme « plénitude thoracique », et qu’elle explique apaisante grâce à sa capacité à combler un vide via la respiration. De quoi vivre une transition cigarette/substitut en douceur. Autre avantage pour la cigarette électronique : la possibilité de continuer à vivre des moments de convivialité comme ceux permis avec le tabac, en substituant la vape à la cigarette, facilitateurs d’un arrêt sans frustration.


La cigarette électronique limite la prise de poids associée à l’arrêt du tabac

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Saviez-vous que la prise de poids est l’une des premières sources de démotivation chez les anciens fumeurs en plein sevrage tabagique ? Un phénomène lié à la fin de l’effet coupe-faim du tabac lorsqu’on arrête de fumer, ainsi qu’au besoin de remplacer le manque de nicotine et le stress induit par l’arrêt de la gestuelle liée à la cigarette par une autre satisfaction qui passe aussi par la voie orale : manger. En mangeant plus et/ou ou en grignotant tout au long de la journée, un ancien fumeur prend donc quelques kilos, ou plus si affinités.

Il existe toutefois un moyen de limiter ce problème, qui vous permettra de relever votre défi du Mois Sans Tabac : choisir un substitut nicotinique permettant un sevrage progressif, à votre rythme. Car plus le sevrage sera difficile, plus il sera nécessaire de remplacer la perte par une autre source de satisfaction. Lorsque le sevrage est parfaitement adapté au besoin nicotinique du fumeur et qu’il permet en plus de lui apporter une satisfaction sensorielle suffisante pour combler celle perdue, le risque de se reporter sur la nourriture diminue, même s’il ne disparaît bien sûr pas complètement. En combinant gestuelle, stimulation orale, satisfaction gustative et délivrance efficace de la nicotine lorsqu’on a trouvé le bon dosage, la cigarette électronique a donc tout bon pour éviter que l’aiguille de la balance ne s’affole pendant votre Mois Sans Tabac.

Découvrir nos autres conseils pour éviter de prendre du poids pendant son sevrage tabagique.


Même les vapoteurs sensibles aux gros besoins trouveront un e-liquide adapté

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À la différence des patchs et des gommes qui proposent une seule et même formule de substituts nicotiniques pour tous, indépendamment du choix des dosages, il existe plusieurs sortes d’e-liquides nicotinés permettant une meilleure adaptation aux besoins des anciens fumeurs sensibles. Autrement dit : si un patch fortement dosé vous irrite, il n’existera pas vraiment de solution à part baisser le taux de nicotine, au risque d’éprouver un manque. Pour un e-liquide, il n’y aura pas à faire ce genre de compromis bien souvent responsable d’une reprise du tabac, et vous contournerez le problème facilement.

Le Dr Delaunay explique en effet que les principaux désagréments liés à l’utilisation d’une cigarette électronique sont généralement liés au propylène glycol, qui bien que non dangereux, est hygroscopique et à tendance à causer un assèchement sur un arbre bronchique irrité par le tabac, à l’origine de toux les premiers jours d’utilisation, et particulièrement si l’ancien fumeur a besoin d’un e-liquide fortement dosé en nicotine pour répondre à ses besoins. Le marché de la vape a toutefois une réponse efficace à apporter à ce genre de désagrément : troquer son e-liquide à la nicotine standard contre un autre aux sels de nicotine, qui offre un double avantage : une meilleure biodisponibilité de la nicotine pour une meilleure réponse aux gros besoins et une diminution drastique de l’irritation de la sphère ORL.

Le changement ne vous apporte pas suffisamment d’amélioration ? Peut-être souffrez-vous d’une sensibilité exacerbée au propylène glycol, voire d’une allergie. Dans ce cas, là encore, pas besoin de dire adieu à la cigarette électronique, puisqu’il existe un substitut à ce produit qui stoppera net toute réactivité : le végétol.


La cigarette électronique est le seul substitut au tabac qui permet d’arrêter dans le plaisir

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La cigarette électronique est le seul substitut nicotinique qui prend en compte la recherche d’un plaisir semblable à celui procuré par la cigarette par les anciens fumeurs. Elle offre ainsi un avantage considérable pour réussir le défi du Mois Sans Tabac. Le Dr Delaunay explique à ce propos qu’au-delà du maintien d’une gestuelle rituelle, la cigarette électronique permet de reproduire un hit en gorge aussi appréciable que celui ressenti en fumant une cigarette, cette sensation de constriction et de chaleur au passage de la fumée appréciée des fumeurs. Pour ce faire, il faut simplement s’assurer de choisir un dosage de nicotine suffisamment puissant. Le Dr Delaunay recommande ainsi de s’orienter vers un matériel équipée d’une résistance de valeur élevée, compatible avec les e-liquides fortement nicotinés, et de ne pas hésiter à choisir le plus fort dosage de nicotine que l’on supporte, après essai. À plus de 20 cigarettes par jour, elle recommande un dosage de 18 mg/ml, avec une baisse progressive de 2mg par 2mg dès que l’on s’en sent capable, sachant que tous les 3 mois il s’agira déjà d’une baisse importante pour l’organisme.

En plus de reproduire la sensation de hit, la plupart des cigarettes électroniques actuelles permettent de régler les bouffées avec précision, pour atteindre les sensations que l’on préfère pendant l’inhalation. Pour ce faire, elles disposent d’un système d’airflow réglable destiné à moduler la quantité d’air entrant dans l’appareil. En fonction des réglages, vous devrez plus ou moins aspirer fortement pour obtenir votre bouffée de vapeur. Cette capacité des vapoteuses permet aussi de jouer sur la sensation de plénitude thoracique appréciée par certains anciens fumeurs. Si tel est votre cas, vous trouverez même dans la cigarette électronique plus de plaisir encore que dans le tabac dès que vous parviendrez à vous satisfaire d’un e-liquide au taux de nicotine inférieur ou égal à 12 mg/ml. Ce cap vous permettra en effet d’expérimenter une vape plus riche en vapeur grâce à un kit dit « grosse vapeur » équipé d’une résistance plus basse, à combiner avec un e-liquide plus riche en glycérine végétale et un réglage de l’airflow plus ouvert.

Enfin, il existe de multiples arômes à découvrir dans les e-liquides pour cigarettes électroniques, pour répondre à tous les goûts et toutes les envies. Et si le Mois Sans Tabac était justement l’occasion rêvée de découvrir qu’il y a bien meilleur que le goût de la cigarette à savourer jour après jour ?

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Une vapoteuse est un outil d’aide au sevrage tabagique pratique et personnalisable

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Le temps des cigarettes électroniques « Cigalike » est loin désormais ! Si vous faites partie des fumeurs ayant essayé la vape il y a longtemps avec une cigarette électronique de 1ère ou 2ème génération sans succès, n’hésitez pas à vous lancer dans l’aventure Mois Sans Tabac cette année en adoptant une nouvelle e-cigarette. Le Dr Delaunay et le Dr Arvers rappellent que l’évolution des technologies de nos chères vapoteuses permet maintenant à tout un chacun de trouver un kit de vape capable de répondre à son mode de vie et à ses goûts, et sont de ce fait redoutables d’efficacité.

Fini les pannes de batterie à tout bout de champ, les réservoirs riquiquis, ainsi que les sensations en berne : la vape de 2021 donne dans l’autonomie, la fiabilité, l’intuitivité et la performance, et aussi dans le moindre encombrement. Entre des kits composés d’une box électronique et d’un clearomiseur donnant accès à des réglages utiles pour booster ses sensations, et des pods ultra-discrets imbattables en praticité d’utilisation, les croisements sont désormais infinis. Certaines cigarettes électroniques ajoutent aussi à ces qualités une robustesse qui leur permet de résister à une vie de chantier autant qu’aux maladresses d’un Pierre Richard en détresse. De quoi dénicher la perle rare qui vous suivra partout sans jamais vous faire défaut.

Découvrez comment faire le bon choix dans notre guide « Je débute, quelle cigarette électronique choisir ?« 

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Vapoter dès le Mois Sans Tabac vous fera faire des économies

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Savoir qu’utiliser une cigarette électronique n’est pas pris en charge par l’assurance maladie dans le cadre d’un suivi tabacologique vous effraie car vous avez manquez d’argent ? Vous envisagez à regret de ne pas essayer la vape pendant le Mois sans Tabac pour faire des économies ? Attention à ne pas baisser les bras trop rapidement. Commencez par vous entretenir avec un médecin tabacologue ou addictologue à ce sujet. Des services de tabacologie et d’addictologie ainsi que de nombreux Centres de Soins, d’Accompagnement et de Prévention en Addictologie (CSAPA) ont un partenariat avec La Vape du Cœur afin de pouvoir permettre aux plus démunis d’accéder à du matériel et des e-liquides et se sortir enfin du tabac.

Vos revenus ne font pas parti des minima sociaux mais vous avez peur de l’investissement que représente une cigarette électronique et un flacon d’e-liquide par rapport au coup d’un paquet de tabac ou préférez vous contenter des substituts nicotiniques pouvant être prescrits et remboursés ? Songez avant toute décision définitive que le petit investissement que représente la vape, qui double les chances de sortir enfin du tabac, n’allègera jamais autant vos finances que la somme de tous les paquets de cigarettes que vous devrez payer en cas d’échec d’un arrêt.

Mais d’ailleurs, cet investissement, que représente-t-il concrètement pour le porte-monnaie ? Le Dr Delaunay estime à environ 300 € par mois le budget pour des cigarettes ou 140 € par mois pour des roulées pour un fumeur qui consomme plus de 20 cigarettes par jour, contre seulement 50€ pour un e-liquide nicotiné adapté au besoin de ce même fumeur par mois et des résistances permettant de le vaporiser, sachant qu’il existe encore des moyens de diviser ce budget par deux en passant de e-liquides prêts à l’emploi à la fabrication de son propre e-liquide DIY. Seul le premier mois demandera l’achat d’un kit en plus du budget annoncé. Or il est possible en 2021 de bien s’équiper pas cher. Autrement dit : passer à la vape vous fera forcément économiser par rapport à vos dépenses en tabac, même si les cigarettes électroniques et les e-liquides ne sont pas pris en charge par l’assurance maladie. Il serait donc dommage de ne pas sauter le pas pendant le Mois Sans Tabac.


Les effets secondaires liés au passage de la cigarette à la vape sont connus et évitables

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Après avoir expliqué que la cigarette électronique est bien moins dangereuse que fumer, le moment est venu d’évoquer les effets secondaires des substituts nicotiniques. Puisque nos chères vapoteuses ne sont pas considérées comme des dispositifs médicaux de sevrage tabagique, elles ne présentent pas la liste des effets secondaires que vous pourrez rencontrer lors du passage à la vape, contrairement aux patchs de nicotine, mais n’ont rien à cacher pour autant. Seule une mauvaise utilisation du produit peut comporter des risques pour la santé. Par mauvaise utilisation, le Dr Delaunay entend de faire chauffer une résistance à sec ou à trop forte puissance, ou de ne pas la changer assez régulièrement. Dans ces cas de figure, une résistance peut en effet entraîner la formation d’acétaldéhyde, de formaldéhyde et d’acroléine pendant la vaporisation, des substances chimiques dangereuses. Rassurez-vous, un goût très désagréable alerte alors les papilles instantanément dans ce genre de problème, et oblige à suspendre sa vape. Il suffit de remplacer sa résistance dès que nécessaire, de bien l’amorcer en e-liquide, et de respecter sa plage de puissance recommandée pour ne jamais expérimenter ce genre de désagrément.

Dans le cadre d’une utilisation correcte, les seuls effets secondaires pouvant survenir sont une toux, des céphalées, et des parodontopathies qui se réveillent. Concernant la toux, le Dr Delaunay rappelle que c’est un phénomène normal qui résulte de l’irritation de l’arbre bronchique causée par le tabac, titillée par le caractère hygroscopique du propylène glycol. Généralement, le problème passe en quelques jours de lui-même en buvant suffisamment. Si ce n’est pas le cas, il faut envisager une sensibilité particulière au propylène glycol voire une allergie et s’orienter vers des e-liquides au sel de nicotine en cas de gros besoins, ou vers des e-liquides au végétol. Les maux de tête pouvant survenir lors d’un passage à la vape ont la même origine. Le propylène glycol captant l’eau de l’arbre bronchique, un phénomène de déshydratation peut arriver et se manifester par des céphalées. Une fois de plus, boire suffisamment et de manière régulière suffit à résoudre cet effet secondaire. Enfin, le Dr Delaunay rappelle que la vape comme tout autre substitut nicotinique ne contient pas de produits anesthésiants à l’inverse des cigarettes, et qu’elle ne masque pas comme le tabac les inflammations des gencives ou des organes de soutien des dents non traitées. Elle conseille ainsi, pour éviter tout réveil en fanfare d’une parodontopathie, d’effectuer des soins dentaires au besoin avant de passer à un substitut nicotinique quel qu’il soit. En résumé, après une visite de contrôle chez le dentiste et une bouteille d’eau toujours à portée, rien ne vous arrêtera vous et votre vapoteuse dans votre défi du Mois Sans Tabac !


Notre présentation de 10 bonnes raisons de se lancer dans le Mois Sans Tabac avec la cigarette électronique est à présent terminée. Nous espérons que vous y voyez à présent plus clair et que vous oserez passer le cap avec nous cette année. Taklope reste à votre disposition pour tout renseignement complémentaire. Nous vous indiquons également que vous trouverez un soutien utile au sein de la Communauté Taklope sur Facebook, où vous pourrez partager votre transition avec d’autres primo-vapoteurs, recevoir des conseils avisés de nuageux chevronnés et ne rien rater de tout ce que nous avons à partager. Nous vous invitons également à rejoindre le groupe d’aide INFO VAPE administré par SOVAPE sur ce même réseau social, qui remplace VAPE INFO SERVICE, dont les 4000 membres pourront aussi beaucoup vous apporter.

Bon courage aux futurs primo-vapoteurs du Mois Sans Tabac avec TK !

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