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CBD et Tests Salivaires : Tout savoir en 10 points

CBD et Tests Salivaires : Tout savoir en 10 points

Parce que le CBD est extrait du cannabis, nombreux sont les consommateurs à se demander s’ils peuvent en prendre en toute légalité. D’autant plus que le cannabidiol a pour le moment une situation particulière au regard de la loi qui entraine de nombreuses questions.

Si certains craignent d’être contrôlés en promenade avec un sachet de fleurs de CBD en poche, la principale inquiétude évoquée par les utilisateurs de cannabidiol concerne les inspections routières. Peut-on conduire sous CBD ? Cette molécule non recommandée pour prendre le volant est-elle recherchée par la gendarmerie en cas de contrôle de sécurité ? Est-ce que le CBD est alors détectable au test salivaire ? Ce sujet n’aura pour vous plus de secrets après lecture de ces 10 points clés.


Tests Salivaires : Est-ce que le CBD est une drogue
aux yeux de la loi française ?

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Déclarée totalement inoffensive par la Cour Européenne, la molécule de cannabidiol n’est absolument pas considérée comme une drogue en Europe et y est autorisée sans restriction. L’ambiguïté existante quant à la législation devant encadrer cette molécule est seulement française, comme nous l’expliquons dans cet article.

Le cannabis permettant la récolte du cannabidiol est en effet différent de celui cultivé pour son tétrahydrocannabinol (THC), la molécule responsable de l’addiction au cannabis et recherchée pour ses effets psychotropes par les consommateurs en quête de produits stupéfiants. Les variétés de Cannabis Sativa L sélectionnées pour la culture du CBD contiennent en effet beaucoup de cannabidiol mais presque pas de THC (moins de 0,2%). Le CBD n’est donc pas une drogue et ne se destine pas à un usage récréatif comme le cannabis à forte teneur en THC. Le CBD ne procure en effet aucunement les sensations obtenues en fumant un joint. En consommant du CBD, on ne plane pas, et on ne subit pas une perception différente, à cause de fonctions cognitives et motrices altérées. Il apporte un bien-être global sans effets psychotropes associés. C’est une molécule seulement psycho-active, capable d’agir sur des médiateurs neurochimiques pour pallier aux troubles de l’humeur comme à d’autres désagréments du quotidien, comme les troubles du sommeil ou les addictions. Plus précisément, ce cannabinoïde, en se fixant sur les récepteurs du système endocannabinoïde humain, les active pour éviter la survenue de nombreux dysfonctionnements métaboliques et immunitaires, ou les réguler, pour mettre un terme à leurs conséquences physiques comme psychiques, et apporter un apaisement global. Pourquoi alors une telle frilosité à son sujet en France ? Principalement pour sa ressemblance visuelle à l’état brut avec le cannabis riche en THC.

La législation autour du CBD, pas encore totalement clarifiée dans l’hexagone, subit donc des modifications afin de poser enfin un cadre juridique clair pour les consommateurs. Des changements liés à l’essor considérable des produits au CBD sur le marché, notamment des fleurs et feuilles de cannabis CBD brutes, à partir desquelles peuvent être créés de nombreux produits transformés. C’est sous cette forme brute que le CBD inquiète les autorités, puisqu’il peut être fumé, à l’instar des variétés de cette plante riches en THC, destinées à un usage stupéfiant, illégales en France. Il présente alors tous les dangers sanitaires en lien avec la combustion, tels qu’on les connaît déjà pour le tabac. Mais sous cette forme, se pose surtout le problème pour les autorités de pouvoir contrôler facilement s’il s’agit bien d’une variété de cannabis pauvre en THC ou non, et donc de s’assurer de sa parfaite légalité.

Une problématique qui touche aussi le consommateur, à la fois pour éviter une verbalisation et pour s’assurer de ne pas tomber dans une situation de dépendance à cause du Tétrahydrocannabinol et de ses effets psychotropes. C’est pourquoi, malgré le rejet de la Cour Européenne de l’interdiction du CBD en France en novembre 2020, l’exécutif français n’a pas abandonné totalement son projet et a sorti un arrêté en juillet 2021, notifié à la Commission Européenne, visant à interdire les fleurs de CBD à la commercialisation, la détention ainsi qu’à la consommation. Il pourrait être mis en exécution dès la fin de l’année. En attendant, la consommation de fleurs CBD est légale, à condition de ne pas les fumer. Pour les produits transformés contenant du CBD, comme les e-liquides au CBD et les huiles de CBD, la clarification de la loi française a en revanche apporté du bon, avec une autorisation de commercialisation et de consommation enfin posée, en raison de normes de fabrication soumises à contrôle, pour vérifier que le produit ne représentera aucun danger pour la santé. La loi impose en effet aux fabricants l’utilisation de variétés de cannabis particulières, naturellement riches en CBD mais devant comporter moins de 0,2% de THC dans leur matière première, comme expliqué précédemment. Après transformation, ces mêmes produits au CBD doivent également contenir moins de 0,2% de THC et être capables de le prouver. Autrement dit, si vous consommez du CBD qui respecte ces règles, vous pourrez le prouver en cas de contrôle et ne devriez pas avoir de problèmes face aux autorités.


Avoir du CBD sur soi : Risques en cas de contrôle

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Bénéficiant d’un statut parfaitement légal en France, avoir sur soi du CBD pendant un contrôle par la gendarmerie, la police ou la douane n’est pas censé entraîner un problème. Toutefois, en cas de possession de fleurs de CBD, il est possible que les forces de l’ordre soient suspicieuses du fait de leur ressemblance avec le cannabis riche en THC. Rassurez-vous, en cas de doute par les autorités, le produit pourrait simplement être confisqué pour analyse du taux de THC. C’est pourquoi il est important de s’approvisionner uniquement auprès de sites fiables dont les fleurs de CBD contiennent véritablement moins de 0,2% de THC. Dans le cas contraire, même si vous l’ignoriez, vous commettrez aux yeux de la loi un délit d’usage de drogues, passible d’une amende de 200 €, qui une fois payée entraînera une inscription au casier judiciaire. Sans paiement, le tribunal correctionnel vous attendra même, avec à la clé une possible peine de prison d’un an maximum et une amende pouvant grimper jusqu’à 3750 €. Cela peut donc coûter cher de ne pas vérifier le taux de THC de ses fleurs de CBD, en plus d’entraîner à la consommation des effets pas nécessairement recherchés !

Les consommateurs d’huiles de CBD et d’e-liquides au CBD n’auront quant à eux rien à craindre à ce sujet à partir du moment où ils conserveront sur eux la bouteille de leur produit contenant du cannabidiol, et si leur produit a été acheté en France. La législation impose en effet aux fabricants de respecter cette norme des 0,2% maximum de THC dans leurs produits et de mentionner leur composition exacte dans un certificat d’analyse détaillé, qui permet de prouver leur teneur légale en THC en cas de contrôle. Ainsi, vous pourrez facilement prouver que vous consommez simplement du cannabidiol autorisé, rien de plus.


Quel test salivaire est utilisé par la gendarmerie ?

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En plus de vérifier si vous êtes en possession de cannabis riche en THC, il est possible que les autorités souhaitent vérifier si vous en avez consommé. Ce genre de vérification par la police ou la gendarmerie arrive généralement lors d’un contrôle routier, après vous avoir stoppé dans votre conduite, en voiture, deux-roues et même à vélo, mais aussi parfois lorsque le véhicule est à l’arrêt.

Pour ce faire, un test salivaire de dépistage est utilisé. Il vous sera alors prélevé des particules présentes dans votre bouche, à l’aide d’un bâtonnet, qui sera placé dans un réactif visant à déceler en quelques instants toute trace des groupes de drogues suivants : la cocaïne, l’ecstasy, l’amphétamine, les opiacés et, pour ce qui nous concerne, le cannabis. Le cannabidiol étant un cannabinoïde extrait de cette famille de plantes, devez-vous craindre ce genre de test par les autorités ?


Est-ce que le CBD est détectable au test salivaire ?

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La réponse est un grand non ! Le CBD n’étant absolument pas considéré comme une drogue, il n’est pas recherché par ces tests destinés au dépistage de la consommation de produits stupéfiants. La seule substance provenant du cannabis qui est en fait recherchée est le tétrahydrocannabinol (THC), seul responsable des effets psychotropes du cannabis. Certains tests recherchent à sa place un métabolite provenant de la transformation du THC par le foie : le carboxy-tétrahydrocannabinol (THC-COOH), parce qu’il peut être détecté pendant plus longtemps que le THC dans l’organisme. Sa présence atteste incontestablement d’une consommation de THC passée.


Est-ce que le CBD rend positif au test salivaire ?

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Malgré l’absence de recherche de CBD lors d’un contrôle, certains consommateurs de CBD risquent toutefois de déclencher un résultat positif à ces tests salivaires qui servent à épister le THC ou le THC-COOH. Pourquoi ? Moins de 0,2% de THC ne veut pas dire 0%, or les tests sont calibrés pour déceler même une infime trace de THC. Autrement dit, les consommateurs d’huiles de CBD et d’e-liquides au CBD contenant uniquement de l’isolat de CBD pur ne pourront jamais déclencher un test positif, mais ce n’est pas le cas pour les adeptes des produits dits broad spectrum ou full spectrum, qui, en fonction de l’espèce de cannabis CBD dont ils ont été extraits, peuvent contenir des traces de THC. Ces cas restent toutefois relativement rares et concernent majoritairement les consommations importantes de ces produits au CBD, pouvant induire une quantité suffisamment importante de THC dans l’organisme pour être décelée, même pour un produit comportant moins de 0,2%. En cas de test salivaire positif, les autorités exigent un test urinaire ou sanguin complémentaire afin de déterminer le taux exact de THC présent dans l’organisme.

Le risque de devenir positif à un test salivaire est encore majoré pour les consommateurs de fleurs de CBD, surtout fumées, ce qui rappelons-le est illégal et entraîne des risques pour la santé du fait de la combustion. Comme pour toute plante brute, connaître le dosage de chacun de ces principes actifs est en effet peu évident. Deux plantes d’une même espèce de cannabis pauvre en tétrahydrocannabinol peuvent en effet présenter une concentration différente d’actifs, dont ce fameux THC, en fonction du sol dans lequel elles ont été cultivées, des conditions météorologiques, du soin apporté pendant leur croissance et leur cueillette. C’est pourquoi, une fois de plus, il faut impérativement s’approvisionner auprès de producteurs soucieux du respect de la loi dès la culture de leurs plants de cannabis CBD, qui auront veillé sans répit à favoriser un taux de CBD important, et une réelle quasi absence de THC, et veiller à une consommation faible à modérée. Choisir des fleurs de CBD récoltées sur une espèce de cannabis réglementaire pour la production de CBD car naturellement pauvre en THC ne suffira donc pas : vous devrez vous assurer que votre sachet en particulier ne contiendra pas plus de THC que ce qui est autorisé par la loi, et que vous pourrez le prouver grâce à une étiquette ou une notice explicite. Autrement, vous prendrez le risque de consommer une plante en contenant suffisamment pour vous rendre positif au THC lors d’un test salivaire, et d’être contre votre gré dans l’illégalité.


Combien de temps reste le THC dans la salive
après une prise de CBD qui en contient ?

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Dans le cas où votre produit transformé au CBD ou vos fleurs de CBD contiendraient ne serait-ce qu’une infime quantité de tétrahydrocannabinol (THC), il sera possible que vous soyez contrôlé positif au THC, même très longtemps après la prise grâce aux tests recherchant le THC-COOH. Une probabilité plus élevée dans le cadre d’une consommation importante et/ou régulière, mais à ne pas négliger pour autant dans le cas de prises légères et/ou très espacées. Tous les organismes ne réagissent en effet pas de la même manière aux cannabinoïdes, une même dose pouvant avoir une efficacité différente en fonction du poids et de la sensibilité à ces molécules, et donc laisser plus ou moins de traces dans le corps, et ce pendant une durée qui diffère en fonction de ces mêmes critères.

Drogues info service donne toutefois une fourchette de persistance du THC dans la salive : 6 à 8 heures après une prise occasionnelle, jusqu’à 24h pour un usage régulier (plusieurs jours par semaine, dans la limite de 10 prises par mois) et même jusqu’à 8 jours en cas d’usage supérieur à ces 10 prises mensuelles, dit « intensif et quotidien ». Autrement dit : ne présumez pas que votre faible consommation vous permettra de passer à travers ces tests. Mieux vaut rester prudent et ne pas consommer de CBD pouvant contenir du THC avant de vous mettre au volant ou au guidon !

En plus, les tests sanguins (ou plus rarement urinaires, car seulement réalisés par un médecin) qui suivront un test salivaire positif seront capables de détecter une consommation de THC qui remontera à encore plus longtemps. Les tests majoritairement employés dans ce cas sont en effet ceux qui recherchent le THC-COOH, détectable pendant 3 jours après la dernière prise avec un test sanguin ou 5 jours pour un test urinaire en cas de prise occasionnelle, et jusqu’à un mois dans le sang ou 2 mois et demi dans les urines. Seul avantage de ces tests qui ne laissent rien passer : ils permettent de déterminer le taux de THC présent dans l’organisme.


Comment ne pas être positif au test salivaire ?

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La meilleure solution pour ne pas risquer d’être positif à un test salivaire est de soigneusement sélectionner ces produits contenant du cannabidiol. Seuls les e-liquides au CBD, les boosters de CBD pour le DIY, les capsules et huiles de CBD respectant en tout point la loi française et contenant exclusivement de l’isolat de CBD pur, sans aucun résidu de THC, vous garantiront une totale tranquillité en cas de contrôle routier par les autorités. Recherchez bien la mention exacte « isolat de CBD » ou « cristaux de CBD » pour vous garantir d’acheter un produit contenant exclusivement du cannabidiol, rien de plus, si vous recherchez la sérénité face aux autorités.

Vous ne jurez que par les produits transformés au CBD dits broad spectrum ou full spectrum, ou même les fleurs brutes car vous avez remarqué qu’elles sont plus efficaces sur vous et ne voyez pas comment vous en passer ? C’est principalement en raison des terpènes présents dans la plante. Pour ne pas perdre en efficacité, la meilleure solution sera alors d’opter pour un e-liquide, des capsules ou une huile comportant de l’isolat de CBD pur et des terpènes ajoutés (extraits alors généralement d’autres plantes que le cannabis, pour plus de facilité), mais totalement exempts de THC. Vous pourrez déterminer les terpènes qui vous font du bien (au corps comme aux papilles), pour vous accompagner dans votre choix de produits au CBD grâce à notre guide dédié :

Cliquez sur Tout savoir sur les terpènes pour vous aider.

Bien sûr, la nature étant bien faite, ce sont tous les actifs naturels d’une plante combinée qui permettent d’atteindre une synergie parfaite : rien ne remplacera jamais totalement des fleurs de CBD brutes ou une huile de CBD ou un e-liquide dits « full-spectrum », dont l’ensemble des molécules thérapeutiques et aromatiques aura pu être conservé pendant l’extraction de la plante de cannabis, dont leur THC, si infime soit-il. Si, après comparaison, vous vous rendez compte que seuls ces produits spécifiques vous apportent ce dont votre corps a besoin, alors malheureusement vous serez susceptibles d’être testés positifs au THC lors d’un contrôle, surtout en cas de consommation régulière ou à dosage élevé. La seule solution dans ce cas pour limiter les ennuis avec les autorités sera pour vous de remplacer les fleurs de CBD brutes par un produit transformé comme un e-liquide ou une huile, certifié à moins de 0,2% de THC, dont vous pourrez présenter l’emballage ou la notice pour attester de sa légalité et de votre bonne foi.


Comment prouver que l’on consomme du CBD ?

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Dans le cas où un test salivaire vous serait imposé par les autorités après la prise, même longtemps auparavant, d’un produit dit « full-spectrum », prenez les devants. Avant de vous y plier, expliquez-leur que vous consommez un produit transformé au CBD autorisé par la loi. Gardez toujours avec vous son emballage et sa notice (voire son certificat d’analyse détaillé, le cas échéant), pour prouver que votre produit au CBD répond bien aux critères imposés par la législation française et européenne. Ainsi, même en cas de résultat positif par la suite, vous aurez prouvé que vous n’avez rien essayé de cacher.

Si vous consommez des fleurs de CBD, il sera plus difficile pour vous de vous justifier en cas de test salivaire positif. Comment en effet prouver une consommation par infusion plutôt que par combustion, interdite en France ? Vous n’aurez que votre parole contre celle des agents qui vous contrôleront. Autre problème : la ressemblance avec le cannabis riche en THC, au premier coup d’œil. Si l’emballage de votre produit (ou tout autre document fourni par le producteur) mentionne un taux inférieur à 0,2% de THC, présentez-le pour prouver que vous pensez être en règle vis-à-vis de la loi. Ne vous opposez pas à une confiscation de vos fleurs pour analyse.

Les consommateurs de produits contenant exclusivement de l’isolat de CBD, avec ou sans terpènes ajoutés se contenteront de faire le test sans broncher, et sans avoir à stresser. Pour autant, si l’on vous questionne sur une possible consommation de CBD, ne mentez pas et présentez au besoin l’emballage, la notice ou le certificat d’analyse de votre produit.


Comment contester un test salivaire positif au THC ?

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Vous avez déjà soumis tous les documents attestant de votre consommation d’un produit au CBD autorisé par la loi lors d’un contrôle routier, mais avez malgré tout obtenu un test salivaire positif qu’il vous faudra contester ? Si cela ne vous est pas proposé d’office (alors que cela devrait l’être), exigez un test sanguin complémentaire qui spécifiera le taux de THC présent dans votre organisme, afin de prouver qu’il s’agit d’une consommation très faible de ce cannabinoïde, pouvant correspondre à l’utilisation de produits au CBD contenant moins de 0,2% de THC.

C’est la condition indispensable pour pouvoir demander une contre-expertise. Le Ministère de l’Intérieur précise que vous devrez impérativement faire votre demande dans les 5 jours suivant la notification du résultat de l’analyse du prélèvement. Cette dernière vous indiquera le tribunal judiciaire ou de proximité auquel il faudra adresser votre demande.


Peut-on conduire sous CBD ?

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S’il est normal de s’interroger sur la possibilité d’obtenir un test salivaire positif après une prise de CBD dans le cadre d’un contrôle routier, gardez-en tête que la meilleure question à se poser est : peut-on conduire sous CBD ?

L’autorisation des produits au CBD comportant moins de 0,2% de THC ne doit jamais dispenser d’une consommation responsable. Parce que chacun est différent face aux cannabinoïdes, veillez toujours à rester vigilant en cas de prise de CBD. Bien que non sédative, cette molécule puissante doit être consommée suivant un dosage adapté à ses besoins et à sa morphologie, sous peine d’entraîner des effets secondaires dangereux dans une situation de conduite, comme une somnolence ou une chute de la tension artérielle pouvant conduire à un malaise.

Si vous testez pour la première fois le CBD, commencez par la plus petite dose pour votre morphologie, et observez les effets. Ne prenez en aucun cas la route dans la journée, même à bonne distance de la prise. Si vous connaissez la posologie adaptée à votre organisme, respectez-la scrupuleusement et ne conduisez jamais juste après une prise, ou si vous ressentiez une réaction inhabituelle de votre corps. Surtout en situation de fatigue, même légère : le CBD favorise un endormissement rapide dès que le sommeil manque à l’organisme.

Soyez particulièrement en alerte dans le cas de l’utilisation d’un produit qui contient des terpènes en plus du CBD, certaines de ces molécules odoriférantes, aromatiques et thérapeutiques étant carrément sédatives.

Tout savoir sur les terpènes.

Il suffit de quelques secondes d’inattention pour se retrouver dans une situation dramatique au volant (ou au guidon). Mieux vaut donc être prudent !


Notre article est à présent terminé. Nous espérons avoir apporté une réponse à toutes vos questions au sujet des tests salivaires et de la consommation de CBD. N’oubliez pas que vous serez tenu responsable de votre véhicule en cas d’accident. Notre dernier conseil pour la route est donc de ne pas consommer de CBD si vous devez rouler dans les heures qui suivent, cela restera la meilleure décision, autant pour éviter les soucis avec la loi que pour votre sécurité et celle des personnes que vous croiserez.

Bonne vape (responsable) au CBD avec TK !

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